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L'allocution présidentielle de lundi soir était très attendue. Elle en a surpris plus d'un. En effet, la scène ressemblait plutôt à une vidéo de youtubeur coréen : Emmanuel Macron, une serviette autour du cou, a passé plus d'un quart d'heure à avaler sa fierté avec des baguettes. Le repas était tellement copieux qu'il s'est évanoui et a dû être hospitalisé dans un état critique.

 

Infect, voici le terme qui nous venait à l'esprit hier soir en découvrant le repas que le président de la République dévorait en direct à la télévision. Il ne tenait pas dans une simple assiette, mais se trouvait dans un énorme chaudron en cuivre, sans doute le plus gros des cuisines de l’Élysée. Il était d'un aspect répugnant : brunâtre, gluant, et il en émanait un fumet verdâtre. Nous en avions la nausée rien qu'à le voir avaler, le teint blême et le regard vitreux, sa monstrueuse pitance. Son visage se décomposait à mesure qu'il portait à sa bouche l'infecte miasme.

Il semblait décidé à finir le contenu du maléfique chaudron, cependant, il s'est arrêté à la moitié du repas, traversé par les spasmes, avant de perdre connaissance. Il n'est pas revenu sur la hausse de CSG de toutes les retraites, et n'a consenti qu'à une réduction de charges de 100€ par mois, et uniquement sur le salaire minimum. Surtout, il la financera avec l'argent de nos enfants.

Mais il est flagrant que s'il avait terminé d'avaler toute sa fierté en baissant drastiquement les impôts tout en réduisant substantiellement les dépenses de l’État, il serait probablement décédé.

Espérons qu'à l'occasion de son hospitalisation, les médecins lui notifieront un arrêt maladie de plusieurs années, afin qu'il soit obligé de démissionner, laissant ainsi la place à un président humble, au service du peuple et non de la machine étatique infernale qui se développe sans cesse, tel le cancer de la société française.

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Bruno Le Maire se fait lyncher par des internautes après avoir posté une photo particulière
Le ministre de l'économie a fait une déclaration très claire hier : reprenant sa thématique de campagne de candidat à la primaire de la droite, il exhorte le gouvernement à baisser les impôts.

 

L'énarque est on ne peut plus déterminé : il exige une baisse immédiate et massive des impôts, songeant même à enfiler un gilet jaune pour se joindre aux manifestants. Il y a finalement renoncé, après que son service de sécurité lui a fait part d'un très grand risque de lynchage contre lequel ils seraient incapables de le défendre.

Cependant, il ne s'est pas démonté : il s'est piqué d'un vigoureux discours pour demander qu'enfin, les prélèvements obligatoires soient diminués massivement, afin de redonner du pouvoir d'achat aux français qui travaillent dur et aux entreprises qui créent les emplois. Il a notamment affirmé : « c'est la condition de la prospérité pour tous les français ». Il voudrait que le gouvernement se décide dans le même temps à baisser la dépense publique, condition essentielle pour assurer des baisses d'impôts durables sans provoquer de crise des finances publiques.

Nous ne pouvons que regretter qu'il ne soit pas au gouvernement, ou, mieux, ministre de l'économie. Il pourrait alors enfin porter la parole des Gilets Jaunes et redonner du pouvoir d'achat aux français en cessant de leur confisquer le fruit de leur travail. Peut-être gagnera-t-il la primaire de la droite en 2022, si nous avons de la chance ?

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Le Président de la République confie à nos collègues de l'Est Républicain sa détermination à éradiquer rapidement l'automobile et son industrie, tout en faisant preuve d'empathie : il « comprend l'impatience […] écoute la colère », tout en se montrant ferme.

 

Emmanuel Macron souhaite renforcer son aura écologique et décroissante auprès de tous les habitants des grandes villes, et plus particulièrement des parisiens qui adorent se déplacer en vélo sans selle avec une grande barbe et une chemise à carreaux de bûcheron.

C'est donc avec courage et détermination qu'il a pris la décision d'augmenter les taxes sur le diesel et l'essence : les français périphériques, ces ingrats qui se plaignent tout le temps au lieu de faire des efforts, vont devoir renoncer à leurs voitures, et faire 30km à vélo comme leurs grands-parents pour aller au travail.

Mais il n'oublie pas d'afficher de la compassion pour eux : une aide leur sera distribuée, d'un montant toutefois moins élevé que ce que coûteront les taxes : « sinon à quoi cela servirait-il d'augmenter les taxes ? Mais il faut bien amadouer le badaud », fait-il remarquer à nos confrères.

« J'assume parfaitement que la fiscalité mette le litre de diesel au niveau d'un grand vin de Bourgogne »

« Le but, c'est que les gens n'aient tout simplement plus les moyens d'utiliser leur voiture. Ils doivent leur préférer les mobilités douces, écologiques et solidaires. Et sur ce point, je ne céderai rien. J'assume parfaitement que la fiscalité mette le litre de diesel au niveau d'un grand vin de Bourgogne, et je préfère la taxation du carburant à celle du travail », affirme-t-il.

Un grand plan d'accompagnement de nouvelles formes de mobilité sera donc mis en place.

Les trottinettes électriques et autres services d'abominables capitalistes américains auront toujours autant de tracasseries réglementaires pour s'implanter en France, mais notre Président de la République mise sur les innovations qui ont fait leurs preuves en 1950 dans les anciens pays du bloc de l'est : tramways, trains et bus subventionnés grâce à de lourds impôts, qui permettent à des grandes entreprises dont les dirigeants sont ses amis de profiter de contrats juteux surfacturés. Ainsi, les proches d'Emmanuel Macron sauront qu'ils peuvent compter sur de très bonnes places de cadres dirigeants lorsqu'ils seront dans l'opposition.

 

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Emmanuel Macron à son arrivée à la mairie de Verdun (Meuse), mardi 6 novembre 2018.

Interpellé par des habitants de Verdun sur les carburants et la hausse de la CSG, le Président de la République ne se démonte pas. Il « assume » la hausse des taxes, et entend poursuivre sur sa lancée, jupitérien.

 

Soucieux de se rapprocher du peuple tout en imposant son autorité, Emmanuel Macron a décidé d'entamer une série de visites pour rencontrer des gens ordinaires. Rues des petites villes et bars sont au programme de sa tournée. A Verdun, sa politique a été durement critiquée par la population, qui lui reproche en particulier ses hausses d'impôts. Mais il ne s'est pas départi de sa morgue, et a répondu de manière cinglante à chaque reproche.

A une vieille dame qui lui fit remarquer que « 30€ » de baisse du minimum vieillesse quand sa facture de gaz augmente de « 250€ », c'est excessif pour ses finances, il répondit : « les choses se font comme ça, tout d'un coup, on augmente les impôts, on baisse les dépenses. Il faut faire les choses sérieusement et sans mentir, c'est ce que je fais, et vous l'avez bien profond ».

Il réitère sa détermination à ne « surtout pas faire la politique pour laquelle il a été élu », parce que « c'était du pipeau pour avoir vos votes ».

Plus tard, un homme exprime sa colère. « Vous écrasez les gens », proteste-t-il. Le Président de la République ne se démonte pas. « Oui, on vous écrase. Je veux vous la mettre en profondeur. Je vais vous faire un fisc », rétorque-t-il, lui jetant un regard lubrique. Les gardes du corps évacuent le malandrin rouge de colère alors qu'il tente de se jeter sur lui.

Peu après, un vieil homme lui fait remarquer que le gouvernement reprend « doublement » ce qu'il donne « d'un côté ». « Oui, vous avez fait votre calcul, je parie que vous êtes perdant, c'est comme ça », lui assure le chef de l’État, qui ne veut « rien céder ».

Quant à la hausse du prix de l'essence et du diesel, « le carburant, c'est pas Bibi », assure-t-il, reportant la responsabilité sur le prix du baril de pétrole, dont le cours est pourtant redescendu depuis un mois. Il reconnaît cependant que l'augmentation des taxes est de son fait, et qu'il « assume », tout en n'écartant pas la possibilité d'aller encore plus loin.

Ses propos suscitent cette réaction d'une autre personne : « vous ne sentez pas le malaise en France qui monte ? Vous n'avez pas connu mai 1968. Vous étiez trop jeune ! Vous avez vu la colère qui monte ? Le 17 novembre vous allez voir ! ». Emmanuel Macron répond avec le plus grand calme : « Non, je n'étais même pas né en 1968. Mais je connais l'Histoire. Vous qui n'avez pas fait d'études n'avez sûrement pas entendu parler de la révolte des canuts à Lyon. En 1834 le peuple s'était soulevé, l'armée a encerclé la ville. Six cents ouvriers ont été tués, et dix mille ont été condamnés à la déportation, ou à de lourdes peines de prison. Faites attention à ce que vous faites, j'ai la même poigne qu'Adolphe Thiers ».

 

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L’exécutif a mis son veto à une augmentation de 10 % en 2019. Avec la révision constitutionnelle, le nombre de conseillers sera réduit de 233 à 155.

 

Dominique Phillipini, président de la Commission Théodule, est furieux. Interrogé par notre journal, il déplore : « Notre Commission joue un rôle très important de conseil et de prospective. Nous allons devoir nos séparer de certains de nos meilleurs experts. La qualité de nos publications, si essentielles pour les décideurs politiques, risque de s'en ressentir. » Cependant, il n'accuse personne dans le gouvernement, n'oubliant pas qu'une petite colère de Bruno Le Maire ou de Gérald Darmanin pourrait lui coûter son poste grassement payé.

Rappelons à quoi sert la CT. Elle a son siège dans un magnifique hôtel particulier à proximité du Louvre, et ses salons de réception luxueux sont un ravissement pour les journalistes et les hommes politiques qui s'y rendent. Les réunions où les membres de la CT, les journalistes et politiciens flattent mutuellement leurs ego, sont d'une délicatesse exquise pour les heureux élus. Les membres de notre rédaction ont la chance d'y être régulièrement invités.
Ce petit cercle se renvoie régulièrement l'ascenseur : un homme politique, un journaliste ou un universitaire qui a su rendre service au pouvoir est promu conseiller à la CT, où il profite d'un salaire mirobolant et d'un cadre de travail prestigieux. Ces obligés concoctent ensuite des rapports qui flattent les hommes politiques qui les ont promus à la Commission. Ainsi, ils ont un matériau de choix pour vanter leurs réalisations devant les électeurs.

C'est pourquoi, à la rédaction de l'IMmonde, nous sommes préoccupés par la baisse des moyens alloués à cette commission si essentielle. Notre directeur de la rédaction comptait y obtenir un poste, son ambition risque d'être compromise. Une CT plus réduite signifie aussi un réseau de trafic d'influence plus étroit, qui nous procurera forcément moins d'avantages. Pour toutes ces raisons, il est urgent que le gouvernement revoie sa copie, et qu'il comprenne qu'en agissant ainsi, il fait fausse route.

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