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Le Président de la République confie à nos collègues de l'Est Républicain sa détermination à éradiquer rapidement l'automobile et son industrie, tout en faisant preuve d'empathie : il « comprend l'impatience […] écoute la colère », tout en se montrant ferme.

 

Emmanuel Macron souhaite renforcer son aura écologique et décroissante auprès de tous les habitants des grandes villes, et plus particulièrement des parisiens qui adorent se déplacer en vélo sans selle avec une grande barbe et une chemise à carreaux de bûcheron.

C'est donc avec courage et détermination qu'il a pris la décision d'augmenter les taxes sur le diesel et l'essence : les français périphériques, ces ingrats qui se plaignent tout le temps au lieu de faire des efforts, vont devoir renoncer à leurs voitures, et faire 30km à vélo comme leurs grands-parents pour aller au travail.

Mais il n'oublie pas d'afficher de la compassion pour eux : une aide leur sera distribuée, d'un montant toutefois moins élevé que ce que coûteront les taxes : « sinon à quoi cela servirait-il d'augmenter les taxes ? Mais il faut bien amadouer le badaud », fait-il remarquer à nos confrères.

« J'assume parfaitement que la fiscalité mette le litre de diesel au niveau d'un grand vin de Bourgogne »

« Le but, c'est que les gens n'aient tout simplement plus les moyens d'utiliser leur voiture. Ils doivent leur préférer les mobilités douces, écologiques et solidaires. Et sur ce point, je ne céderai rien. J'assume parfaitement que la fiscalité mette le litre de diesel au niveau d'un grand vin de Bourgogne, et je préfère la taxation du carburant à celle du travail », affirme-t-il.

Un grand plan d'accompagnement de nouvelles formes de mobilité sera donc mis en place.

Les trottinettes électriques et autres services d'abominables capitalistes américains auront toujours autant de tracasseries réglementaires pour s'implanter en France, mais notre Président de la République mise sur les innovations qui ont fait leurs preuves en 1950 dans les anciens pays du bloc de l'est : tramways, trains et bus subventionnés grâce à de lourds impôts, qui permettent à des grandes entreprises dont les dirigeants sont ses amis de profiter de contrats juteux surfacturés. Ainsi, les proches d'Emmanuel Macron sauront qu'ils peuvent compter sur de très bonnes places de cadres dirigeants lorsqu'ils seront dans l'opposition.

 

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