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Emmanuel Macron

En visite à Bratislava, en Slovaquie, Emmanuel Macron est passé de la critique mesurée à la colère contre les dirigeants de la Hongrie et de la Pologne, des « esprits fous » qui « disent la vérité à leur peuple » par des positions hostiles à l'immigration de masse et à l'islamisation.

 

« Quand je les écoute comparer Bruxelles à Moscou, parce qu'il y règne une idéologie digne de l'Internationale communiste, où le migrant a remplacé le prolétariat, c'est fou, c'est inacceptable, ils disent la vérité à leur peuple ! », a-t-il lancé dans l'anglais parfait qu'il a appris à la banque Rothschild.

« Quand je vois de grandes affiches disant « Stop à Bruxelles », que font-ils ? Ils ne veulent pas détruire l'Union Européenne, mais simplement qu'elle arrête d'organiser une invasion migratoire. Ils veulent réformer l'Europe pour qu'elle renoue avec ses valeurs traditionnelles. Après ça, j'ai énormément de mal à faire gober à mon peuple que ce sont de dangereux fascistes qui profitent des fonds structurels pour s'enrichir. », dénonce-t-il, furieux.

« Ils ont grandi, parce qu'on ne les condamnait que moralement, sans vouloir les combattre sur le terrain. Pourtant, il existe des solutions, que les Démocraties Populaires avaient expérimentées pour éliminer les ennemis du peuple et les fascistes : la mise en place d'une police politique, l'espionnage de la population, les assassinats d'opposants à l'étranger, les procès truqués, les déportations au goulag... Nous montrons la voie en France avec la censure des médias et bientôt d'Internet, et nous envisageons des solutions plus radicales avant les prochaines présidentielles. », s'emporte-t-il avec véhémence, terminant par un petit rictus machiavélique.

Les anciens apparatchiks communistes recyclés dans le parti social-démocrate slovaque applaudissent à tout rompre. Les plus âgés ont une petite larme à l’œil en repensant au bon vieux temps.

La Slovaquie, comme la République Tchèque, la Hongrie et la Pologne, font partie du groupe de Visegrad. Ces pays partagent une position très hostile à l'immigration extra-européenne.

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