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Catégorie : International
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C'est une bonne nouvelle pour le Califat d'Abou Bakr Al-Baghdadi : les juges de la CEDH ont prêté allégeance à l'EI, et viennent d'ordonner que la conférencière autrichienne qui avait critiqué le mariage du prophète Mahomet avec une petite fille de six ans soit condamnée à mort pour blasphème.

 

Les juges de la CEDH ont donc tranché : ils ont accepté de se convertir à l'islam salafiste, et d'intégrer le Coran et la Charia aux textes fondamentaux de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. C'est pourquoi ils ont rendu un jugement défavorable à la plaignante autrichienne qui souhaitait faire annuler une amende de 480€ pour « dénigrement de croyance religieuse » infligée par la cour d'appel de Vienne.

Au lieu de casser la décision du tribunal pour défendre la liberté d'expression de la plaignante, les juges, récemment convertis, ont opté pour une sentence assez radicale : elle sera condamnée à mort par décapitation au sabre pour « avoir blasphémé le prophète Mohammed, que le salut soit sur lui ». La plaignante doit regretter d'avoir fait appel devant la juridiction européenne...

Interrogé par nos soins devant le hall d'entrée de l'institution, un éminent juriste proche de l'administration de la cour nous a confié qu'il fallait s'attendre à de légers changements dans la jurisprudence de la CEDH. Ainsi, la protection contre les discriminations qu'elle accordait jusqu'à présent aux homosexuels et aux juifs pourrait tomber : elle devrait également prononcer des sentences de mort pour « ces koufars fornicateurs et ces ennemis du califat, inch'allah ».

A côté de nous, un journaliste du Figaro lui demande alors s'ils sont Charlie.

« Bien sûr que non ! Ces mécréants ont blasphémé le prophète, salalah alayhi wa salam, les soldats de Dieu les ont exécutés, hamdoulilah! »., explique l'éminent juriste. « Mais la liberté d'expression s'applique toujours pour les religions de kouffar, on peut se moquer de Jésus ou de la Vierge Marie sans problème, d'ailleurs les juges l'ont déjà dit dans un jugement précédent », termine-t-il en ricanant d'un air méprisant.

Rassurés par ces saintes paroles, nous sommes conscients de la chance que nous avons de vivre dans un espace démocratique dont les institutions garantissent les libertés fondamentales, notamment la liberté d'expression, à condition qu'elle n'offense pas les croyances des pauvres minorités oppressées qui courbent l'échine, éreintées à la fois par les discriminations, par la domination économique, et par la domination culturelle.