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C'est avec consternation que les grands esprits éclairés du monde ont accueilli la victoire de Jaïr Bolsonaro, le candidat de la droite radicale au Brésil. Les journalistes de télévision affichent la mine grave des jours sombres. Aussi, un collectif de personnalités a signé une pétition pour quitter la Terre dans la fusée d'Elon Musk. Le recul des idées de gauche y atteint un tel niveau qu'ils souhaitent partir édifier une société socialiste sur la Planète Rouge.

 

Parmi ces grandes âmes, on compte François Hollande, Cédric Herrou et Thomas Piketty, dénonce dans la pétition « l'arrivée du fascisme au pouvoir », ainsi que le risque d'un « retour de l'ordre » au Brésil. Ils sont effrayés à l'idée que les honnêtes citoyens puissent s'armer contre les gentils gangs qui terrorisent le pays, faisant environ 60000 morts par an.

Interrogé par notre rédaction, François Hollande est particulièrement soucieux. « Si l'ordre règne, les délinquants et les criminels iront en prison ou seront tués. C'est une profonde injustice, parce que la population pourra faire respecter sa propriété privée, qui profite au plus riches comme chacun le sait. Seuls les délinquants et les criminels devraient avoir le droit de porter une arme ».

Dans la pétition, les signataires dénoncent également le refus de Jaïr Bolsonaro de victimiser les femmes, les homosexuels et les minorités pour faire perdurer les idées marxistes de lutte des classes et dénigrer moralement la droite. « Vous vous rendez compte ? On deviendra quoi sans victimes à plaindre ? Jamais nous ne serons réélus ! », s'insurge-t-il. « C'est pour ça que je veux partir sur Mars, avec Aurélie Filippetti, Cédric Herrou et Thomas Piketty. Nous établirons une société plus juste », conclut-il, visionnaire.

Nous rencontrons ensuite Thomas Piketty. Le célèbre économiste de gauche, auteur du Capital au XXIème siècle se veut le continuateur de Karl Marx. Il est tout aussi prolixe en critiques que notre ancien Président de la République.

« Ce que veut faire Bolsonaro, c'est réduire la taille de l’État et faire respecter la propriété privée ! Vous vous rendez compte ? », s'indigne-t-il. « Et surtout il veut baisser les impôts », s'étrangle-t-il, visiblement proche de la syncope.

Contacté par nos soins, Elon Musk, l'ingénieux entrepreneur américain, inventeur des fusées réutilisables, nous indique sur Skype qu'il est d'accord pour exaucer le vœu des signataires de la pétition, mais qu'ils devront toutefois attendre le décollage jusqu'en 2024.

Nous lui faisons remarquer que des scientifiques passionnés se sont déjà inscrits pour être sélectionnés, et qu'ils seraient peut-être plus qualifiés que des intellectuels pour relever le défi de la vie sur Mars.

« Vous croyez quoi ? Que j'accepte pour leur faire plaisir ? Les premiers passagers ont de grandes chances de ne pas arriver vivants là-bas. Ils me feront d'excellents cobayes, je ne veux pas risquer la vie de gens utiles, que j'enverrai quand tout sera au point. Et s'ils arrivent vivants là-bas, de toutes façons, avec leurs idées socialistes, ils mourront sur place. Regardez le Venezuela, deuxième réserve de pétrole du monde, des terres très fertiles, les gens meurent de faim, donc vous imaginez bien que ce n'est pas sur Mars que ces gens vont réussir à vivre ! ».

A la rédaction de l'IMmonde, nous sommes bien sûr en total désaccord avec les déclarations d'Elon Musk. Nous soutenons ces personnalités qui luttent, et en guise de conclusion, nous vous livrons ici la réaction sur RFI de Benoît Hamon, candidat socialiste malheureux à la présidentielle et fondateur de Génération.s : « L'ombre du fascisme s'étend dans le monde. Il faut s'y opposer, y résister. Les digues sont fragiles. La gauche ne peut plus être fragile sur ses valeurs, sur ses principes. C'est le cas ici sur la question de l'accueil des migrants notamment ».

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