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Face à la recrudescence de la xénophobie en Europe, les eurodéputés veulent une action ferme contre les partis d'opposition, qui bénéficient aujourd’hui d’une certaine latitude dans plusieurs pays.

 

Des groupes néofascistes et néonazis alimentent la xénophobie en Europe, il faut donc les interdire de toute urgence, a exigé le Parlement européen le 25 octobre. En France, le Rassemblement National, mais aussi le Parti Républicain dirigé par Laurent Wauquiez sont dans le viseur.
Les eurodéputés ont donc adopté une résolution condamnant l'augmentation du nombre d'incidents liés à la haine et à l'intolérance en Europe. Ils réclament que les gouvernements passent à l'action contre les groupuscules d'extrême-droite, mais aussi tous les partis de droite qui entretiennent la montée de la xénophobie.

La résolution, adoptée par 355 voix pour, 90 contre et 39 abstentions, énonce « l'absence d'actions résolues contre les partis politiques fascistes, de droite, et plus généralement d'opposition au consensus des gouvernements sur la nécessité d'une immigration de masse en Europe. ».
Les eurodéputés ont notamment dénoncé la multiplication des attaques graves contre leurs idées, notamment les déclarations hostiles à l'immigration de nombreux partis politiques en Europe.

La résolution exhorte notamment les Etats membres à condamner et sanctionner avec la plus grande fermeté les crimes de haine, les discours de haine, et surtout à interdire tous les partis politiques d'opposition au consensus des élites européennes.

Pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent, elle exige que tous les partis politiques qui ne sont pas visés par son interdiction fusionnent dans un grand parti unique, le Parti Progressiste.

« Il y a urgence à dénoncer ces mouvements qui ne sont en aucun cas admissibles dans nos démocraties. Seuls un parti de gauche doit être autorisé. Il doit être d'accord avec l'immigration de masse et l'instrumentalisation des homosexuels et des femmes à des fins de propagande politique », a asséné la vice-présidente du Parlement européen, Sylvie Guillaume.

L'élue socialiste est particulièrement furieuse à l'égard de Génération Identitaire, mouvement d'extrême-droite responsable de plusieurs actions coup-de-poing contre les réfugiés ces derniers mois, notamment en France.
Ce qui la met particulièrement en rage, c'est que ces actions ont toujours été non violentes : dans un cas, une frontière symbolique avec une chaîne humaine de militants vêtus de bleu, dans l'autre une occupation pacifique des locaux de SOS Méditerranée à Marseille, l'ONG qui finance l'Aquarius.

« Si au moins ils frappaient, ils tuaient, ce serait facile, on pourrait facilement les dénigrer auprès de l'opinion publique, et faire comprendre qu'ils sont mauvais, mais là... En plus on ne peut rien faire avec les lois actuelles. C'est pourquoi ils faut interdire tout parti ou groupement d'opposition ! », estime-t-elle.

Autre levier d'action préconisé par le Parlement européen : le verrouillage complet d'Internet, comme le font les autorités chinoises ou cubaines. Toute parole contraire à la ligne du Parti Progressiste devra être immédiatement supprimée par les moteurs de recherche et les réseaux sociaux, sous peine d'un blocage de leurs sites sur le territoire de l'Union Européenne.

 

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