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D'après Emmanuel Macron, il faut "responsabiliser" les bénéficiaires d'aides sociales.

La rumeur de surmenage du Président de la République se confirme : nous avons appris qu'il est en séjour dans un hôpital psychiatrique normand pour quatre jours. Son état semble grave, puisqu'il a déclaré aux médecins que « l'Europe des années 30 était de retour ».

 

Reportage au Havre à l'hôpital Pierre Janet

C'est par une matinée humide que nous arrivons ce matin devant l'hôpital où se trouve le Président de la République, alors qu'à cette heure-ci, il devrait présider le Conseil des Ministres. Nous montons jusqu'au bureau du psychiatre qui est en charge du prestigieux patient, le docteur Philippe Caille. Il nous reçoit de manière très cordiale, mais refuse de nous laisser accéder à la chambre de monsieur Macron. En effet, dit-il, « son état est grave ». Il risquerait selon lui de faire un AVC à la vue de journalistes, dont il a très peur depuis l'affaire Benalla. Le médecin accepte en revanche de nous donner des nouvelles de son état.

D'après le psychiatre, le Président de la République souffre de délire paranoïaque, une forme grave de psychose qui le conduit progressivement à perdre contact avec la réalité. Il est persuadé d'être victime d'un complot ourdi par des gens de droite qui veulent l'empêcher de gouverner. Il est actuellement traité avec de fortes doses de neuroleptiques, qui l'abattent mais ne le rendent pas moins délirant.

Piqués par la curiosité, nous demandons au médecin ce qu'il raconte pendant ses phases délirantes. Plusieurs phrases qu'il répète souvent l'ont marqué, il les a prises en note pour les montrer à ses confrères. Nous les reproduisons ici.

« Je suis frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l'entre-deux-guerres ». « Dans une Europe divisée par les peurs, le repli nationaliste, les conséquences de la crise économique, on voit presque méthodiquement se réarticuler tout ce qui a rythmé la vie de l'Europe de l'après Première Guerre Mondiale à la crise de 1929 ». « L'Europe est face à un risque : celui d'être démembrée par la lèpre nationaliste ».

La dernière phrase a particulièrement frappé le psychiatre, qui y voit la confirmation qu'il se trouve dans un état grave. En effet, le patient présente un symptôme caractéristique du délire paranoïaque : le refus de reconnaître sa responsabilité dans ses problèmes, qu'il attribue à un ennemi imaginaire, objet de sa psychose. Ainsi, le Président de la République rend les pays de l'est responsables des fortes tensions en Europe, ce qui est absurde. D'après le psychiatre, au contraire, s'il était sain d'esprit, il s'apercevrait que ce sont ses attaques répétées contre les dirigeants polonais et hongrois, désignés comme des ennemis, et son dénigrement malhonnête lorsqu'ils refusent l'immigration de masse, qui fracturent l'Europe.

Sa paranoïa est ainsi organisée autour de la crainte obsessionnelle d'un ennemi imaginaire, la « lèpre nationaliste », alors que les peuples qui votent pour ces partis demandent juste la fermeture du robinet de l'immigration et le respect de leurs traditions, d'après le docteur Caille.

Inquiets pour son état de santé, nous lui demandons s'il va réussir à guérir. Le médecin nous annonce que c'est un cas très grave, et qu'il faudrait des années pour espérer une amélioration. Mais il va devoir le laisser partir de l'hôpital le samedi, parce que les services d’Édouard Philippe et d'Agnès Buzyn lui ont interdit de le placer en hospitalisation sous contrainte.
« C'est embêtant, parce que ce serait la seule façon d'avoir un espoir de guérison. Le maintien dans un environnement surveillé, sans Internet ni journaux, avec des murs capitonnés, pour essayer de lui faire oublier ce qui cause son délire paranoïaque », conclut-il.

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