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Emmanuel Macron, interviewé par Gilles Bouleau sur le porte-avions Charles de Gaulle, le 14 novembre 2018.

 

Le Président de la République s'est exprimé ce soir sur TF1 depuis le porte-avions Charles de Gaulle, face à Gilles Bouleau. On retiendra de son intervention une peur des fameux gilets jaunes habilement dissimulée par un gentil sourire et une bonne couche de maquillage, assortie d'une mise en garde contre la manipulation fasciste.

 

Les communicants de l’Élysée ont judicieusement choisi le cadre martial du porte-avion Charles de Gaulle pour rehausser la stature présidentielle d'Emmanuel Macron, abîmée par la colère populaire depuis quelques mois. C'est donc entouré d'avions de chasse à l'intérieur d'un immense hangar recouvert de tôle grise que l'interview s'est déroulée.

Le chef de l’État a très sérieusement affirmé que « les impôts baissent », mais qu'« ils sont utiles parce qu'ils achètent vos votes en vous persuadant que l’État vous distribue des richesses, alors que c'est votre propre argent, bande d'illettrés ! ».

A propos des gilets jaunes, Emmanuel Macron a adopté un ton très différent des jours précédents, commençant à sentir souffler le vent de la révolte populaire : « je chie dans mon froc, donc je cesse de vous menacer, je vous accorde le droit de manifester, mais je ne céderai rien ». Sa contre-attaque vis-à-vis du mouvement prend la forme d'une rhétorique intelligente et originale, toute en nuances : « soyez vigilants, les fascistes des années 30 téléguident le mouvement ! Camarade syndicaliste, prends garde à ne pas servir la bête immonde ! ».

Sur sa propre personne, le Président de la République a reconnu être un humain ordinaire : « Vous savez, je ne suis pas Jupiter, je ne suis pas un dieu qui règne sur l'Olympe, je suis un simple mortel, un humain comme vous Gilles Bouleau. » Il poursuit son mea culpa en regrettant : « ne pas avoir su faire apprécier mon numéro d'équilibriste entre les diverses corporations qui campent sur leurs avantages ni la hausse des taxes sur le carburant. C'est bien dommage, je ne serai probablement pas réélu en 2022. Espérons que le peuple ne casse pas tout le 17 novembre ! ».

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D'après Emmanuel Macron, il faut "responsabiliser" les bénéficiaires d'aides sociales.

La rumeur de surmenage du Président de la République se confirme : nous avons appris qu'il est en séjour dans un hôpital psychiatrique normand pour quatre jours. Son état semble grave, puisqu'il a déclaré aux médecins que « l'Europe des années 30 était de retour ».

 

Reportage au Havre à l'hôpital Pierre Janet

C'est par une matinée humide que nous arrivons ce matin devant l'hôpital où se trouve le Président de la République, alors qu'à cette heure-ci, il devrait présider le Conseil des Ministres. Nous montons jusqu'au bureau du psychiatre qui est en charge du prestigieux patient, le docteur Philippe Caille. Il nous reçoit de manière très cordiale, mais refuse de nous laisser accéder à la chambre de monsieur Macron. En effet, dit-il, « son état est grave ». Il risquerait selon lui de faire un AVC à la vue de journalistes, dont il a très peur depuis l'affaire Benalla. Le médecin accepte en revanche de nous donner des nouvelles de son état.

D'après le psychiatre, le Président de la République souffre de délire paranoïaque, une forme grave de psychose qui le conduit progressivement à perdre contact avec la réalité. Il est persuadé d'être victime d'un complot ourdi par des gens de droite qui veulent l'empêcher de gouverner. Il est actuellement traité avec de fortes doses de neuroleptiques, qui l'abattent mais ne le rendent pas moins délirant.

Piqués par la curiosité, nous demandons au médecin ce qu'il raconte pendant ses phases délirantes. Plusieurs phrases qu'il répète souvent l'ont marqué, il les a prises en note pour les montrer à ses confrères. Nous les reproduisons ici.

« Je suis frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l'entre-deux-guerres ». « Dans une Europe divisée par les peurs, le repli nationaliste, les conséquences de la crise économique, on voit presque méthodiquement se réarticuler tout ce qui a rythmé la vie de l'Europe de l'après Première Guerre Mondiale à la crise de 1929 ». « L'Europe est face à un risque : celui d'être démembrée par la lèpre nationaliste ».

La dernière phrase a particulièrement frappé le psychiatre, qui y voit la confirmation qu'il se trouve dans un état grave. En effet, le patient présente un symptôme caractéristique du délire paranoïaque : le refus de reconnaître sa responsabilité dans ses problèmes, qu'il attribue à un ennemi imaginaire, objet de sa psychose. Ainsi, le Président de la République rend les pays de l'est responsables des fortes tensions en Europe, ce qui est absurde. D'après le psychiatre, au contraire, s'il était sain d'esprit, il s'apercevrait que ce sont ses attaques répétées contre les dirigeants polonais et hongrois, désignés comme des ennemis, et son dénigrement malhonnête lorsqu'ils refusent l'immigration de masse, qui fracturent l'Europe.

Sa paranoïa est ainsi organisée autour de la crainte obsessionnelle d'un ennemi imaginaire, la « lèpre nationaliste », alors que les peuples qui votent pour ces partis demandent juste la fermeture du robinet de l'immigration et le respect de leurs traditions, d'après le docteur Caille.

Inquiets pour son état de santé, nous lui demandons s'il va réussir à guérir. Le médecin nous annonce que c'est un cas très grave, et qu'il faudrait des années pour espérer une amélioration. Mais il va devoir le laisser partir de l'hôpital le samedi, parce que les services d’Édouard Philippe et d'Agnès Buzyn lui ont interdit de le placer en hospitalisation sous contrainte.
« C'est embêtant, parce que ce serait la seule façon d'avoir un espoir de guérison. Le maintien dans un environnement surveillé, sans Internet ni journaux, avec des murs capitonnés, pour essayer de lui faire oublier ce qui cause son délire paranoïaque », conclut-il.

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La ministre de la justice était au micro de nos confrères de France Info ce matin. Elle défendait la sévérité de la justice française à l'encontre des mineurs.

 

« Je ne peux pas laisser dire que la justice est laxiste […] Aujourd'hui, au moment où je vous parle, nous avons près de 9 mineurs qui sont en prison. Ce n'est quand même pas rien. », a-t-elle notamment affirmé.

Reste maintenant à le faire savoir dans les collèges et les lycées des quartiers difficiles. Nous comptons en particulier sur les enseignants qui nous lisent pour relayer le message. En effet, nul doute que leurs élèves les plus difficiles seront terrorisés par l'immense risque qu'ils courent à poursuivre leurs méfaits. A l'heure du hashtag #pasdevagues, cette nouvelle aidera certainement les professeurs et confortera leur autorité.

Soulignons cependant que la répression ne saurait être la seule réponse à apporter aux difficultés et au désespoir social de nombreux mineurs. Une hausse des allocations, des vacances gratuites, et cent balles et un mars sont des pistes à étudier sérieusement pour permettre l'insertion sociale. Les sanctions éducatives sont à privilégier, par exemple les gronder ou les priver de dessert. C'est ce que nous rappelle Clarisse Taron, présidente du Syndicat de la Magistrature et avocate générale à la cour d'appel de Paris. « Mais avec une ministre aussi autoritaire, on n'en prend pas le chemin », déplore-t-elle.

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Face à la recrudescence de la xénophobie en Europe, les eurodéputés veulent une action ferme contre les partis d'opposition, qui bénéficient aujourd’hui d’une certaine latitude dans plusieurs pays.

 

Des groupes néofascistes et néonazis alimentent la xénophobie en Europe, il faut donc les interdire de toute urgence, a exigé le Parlement européen le 25 octobre. En France, le Rassemblement National, mais aussi le Parti Républicain dirigé par Laurent Wauquiez sont dans le viseur.
Les eurodéputés ont donc adopté une résolution condamnant l'augmentation du nombre d'incidents liés à la haine et à l'intolérance en Europe. Ils réclament que les gouvernements passent à l'action contre les groupuscules d'extrême-droite, mais aussi tous les partis de droite qui entretiennent la montée de la xénophobie.

La résolution, adoptée par 355 voix pour, 90 contre et 39 abstentions, énonce « l'absence d'actions résolues contre les partis politiques fascistes, de droite, et plus généralement d'opposition au consensus des gouvernements sur la nécessité d'une immigration de masse en Europe. ».
Les eurodéputés ont notamment dénoncé la multiplication des attaques graves contre leurs idées, notamment les déclarations hostiles à l'immigration de nombreux partis politiques en Europe.

La résolution exhorte notamment les Etats membres à condamner et sanctionner avec la plus grande fermeté les crimes de haine, les discours de haine, et surtout à interdire tous les partis politiques d'opposition au consensus des élites européennes.

Pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent, elle exige que tous les partis politiques qui ne sont pas visés par son interdiction fusionnent dans un grand parti unique, le Parti Progressiste.

« Il y a urgence à dénoncer ces mouvements qui ne sont en aucun cas admissibles dans nos démocraties. Seuls un parti de gauche doit être autorisé. Il doit être d'accord avec l'immigration de masse et l'instrumentalisation des homosexuels et des femmes à des fins de propagande politique », a asséné la vice-présidente du Parlement européen, Sylvie Guillaume.

L'élue socialiste est particulièrement furieuse à l'égard de Génération Identitaire, mouvement d'extrême-droite responsable de plusieurs actions coup-de-poing contre les réfugiés ces derniers mois, notamment en France.
Ce qui la met particulièrement en rage, c'est que ces actions ont toujours été non violentes : dans un cas, une frontière symbolique avec une chaîne humaine de militants vêtus de bleu, dans l'autre une occupation pacifique des locaux de SOS Méditerranée à Marseille, l'ONG qui finance l'Aquarius.

« Si au moins ils frappaient, ils tuaient, ce serait facile, on pourrait facilement les dénigrer auprès de l'opinion publique, et faire comprendre qu'ils sont mauvais, mais là... En plus on ne peut rien faire avec les lois actuelles. C'est pourquoi ils faut interdire tout parti ou groupement d'opposition ! », estime-t-elle.

Autre levier d'action préconisé par le Parlement européen : le verrouillage complet d'Internet, comme le font les autorités chinoises ou cubaines. Toute parole contraire à la ligne du Parti Progressiste devra être immédiatement supprimée par les moteurs de recherche et les réseaux sociaux, sous peine d'un blocage de leurs sites sur le territoire de l'Union Européenne.

 

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Christophe Castaner, 52 ans, est le nouveau ministre de l'Intérieur en remplacement de Gérard Collomb qui a démissionné le 2 octobre.

Le nouveau ministre de l'intérieur a accordé une interview à un de nos journalistes. Il met l'accent sur la hausse de l'immigration et la lutte contre la sécurité.

 

Christophe Castaner nous reçoit dans son bureau de la place Beauveau, tout en dorures. Les plafonds sont très hauts, et les murs sont décorés avec des tableaux du XVIIIème siècle. Son immense bureau Empire en acajou nous impressionne. Un de membres de son personnel nous fait signe de nous asseoir dans un immense fauteuil en soie. Le ministre est déjà assis sur son siège. Il sirote un café tout en lisant le journal.

Emilien Bonnet : Bonjour monsieur le ministre. Merci de nous accorder cette interview. Quelle est votre réaction au départ de Gérard Collomb ?

Christophe Castaner : Ce n'était pas un bon ministre, il contestait tout le temps la parole de notre président bien aimé. Quel culot ! Et il a osé partir, c'est un crime de lèse-majesté inacceptable ! Mais je ne m'en plains pas, c'est une très bonne affaire pour moi.

EB : Emmanuel Macron a annoncé qu'il voulait accueillir 86% des africains d'ici 2020 en France. Qu'en pensez-vous ?

CC : Une très bonne initiative ! Je me réjouis de la mettre en œuvre. Avec le Premier Ministre Edouard Philippe, nous avons prévu de lever 1000 milliards d'euros d'impôts supplémentaires pour financer cet accueil. Nous allons construire des centaines de millions de logements et verser des prestations sociales à tous les nouveaux arrivants. Notre engagement en faveur des Droits de l'Homme et du Droit d'Asile est parfaitement assumé. Vous allez voir la tête d'Angela Merkel ! Elle va être jalouse !

EB : Quelles saintes paroles ! Et en matière de lutte contre la sécurité, quelles sont vos priorités ?

CC : Comme François Hollande, mais en mieux ! Nous allons encore supprimer des places de prison, et légaliser les cambriolages. Il n'y a pas de raison que seuls les squatteurs aient le droit d'occuper un logement sans être inquiétés. Il faut aussi que les jeunes en difficulté sociale et victimes de discrimination puissent aller chercher eux-mêmes de quoi arrondir leurs fins de mois difficiles.

EB : Et que comptez-vous faire contre ceux qui auraient l'outrecuidance de tenter de défendre leurs biens ?

CC : Les peines seront aggravées. Actuellement, seuls ceux qui tirent sur les cambrioleurs avec une arme sont passibles de lourdes poursuites. Avec Emmanuel Macron, nous souhaitons que les affreux propriétaires qui tentent de s'interposer devant la porte pour les empêcher d'entrer soient poursuivis, et aussi ceux qui oseraient les insulter.

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