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Ce dimanche, les Gilets Jaunes ont durement négocié avec Emmanuel Macron pour parvenir à un accord sur les conditions du Macronexit. Ce dernier ne veut pas céder, mais il se retrouve acculé par la volonté populaire. Quel sera le contenu de l'accord pour faire sortir Emmanuel Macron de la France ?

 

Le président de la République affiche la mine déconfite des jours sombres. Il avait tout calculé, son plan ambitieux de réformes était censé marcher. Les français devaient croire qu'en leur distribuant plus d'aides et d'allocations, Emmanuel Macron leur faisait des cadeaux. Ils ne devaient surtout pas s'apercevoir que leurs impôts augmentaient. Manque de bol : ils s'en sont rendus compte.
Les premiers reculs sont déjà actés : il n'y aura pas de péages urbains, pas de vignette poids lourds, et le gouvernement renonce à l'impôt progressif sur l'air expiré, envisagé pour réduire les émissions de gaz à effet de serre des français.

Désormais, c'est la question des modalités du Macronexit qui se pose. Doit-il simplement dissoudre l'Assemblée Nationale ? Convoquer des états généraux ou une Assemblée Constituante ? Ou tout simplement démissionner ? Ces éventualités donnent des sueurs froides à l'occupant de l'Elysée, qui exclut par-dessous tout la dernière.

Les prochains jours permettront d'y voir plus clair. Le Président de la République doit s'exprimer mardi soir à la télévision. Alors, hard Macronexit, soft Macronexit, ou pas de Macronexit du tout ? Tout dépendra vraisemblablement de la concrétisation de l'aide proposée par Kim Jong-Un, le dictateur de Corée du Nord, à Emmanuel Macron. Si son grand allié et ami se défausse, il devra se résoudre aux plus sombres extrémités, et perdre la face dans cette dure négociation où il se trouve en minorité.

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Le syndicat porte plainte contre des Gilets Jaunes qui ont dénoncé à la gendarmerie un groupe islamiste du Val d'Oise qui s'apprêtait à commettre une tuerie de masse à la kalachnikov dans une école juive parisienne, et qui s'en sont vantés sur les réseaux sociaux, affirmant avoir fait « mieux que la police ». La CGT les accuse d' « injure », « diffamation » et « incitation à la haine raciale ».

 

Les faits se sont déroulés le mardi 20 novembre. Un groupe de Gilets Jaunes qui bloquait un rond point dans le Val d'Oise a été victime d'insultes de la part de quatre individus dans une BMW noire, toutes vitres ouvertes. Comme les manifestants les ont encerclés et les ont insultés à leur tour, ces personnes, visiblement peu habituées à ce qu'on leur tienne tête, les ont menacés : « wallah vos gueules sales français, on a des kalach, fermez-là ou on les sort ! ».

Un Gilet Jaune remarque que l'individu en question se penche pour ramasser quelque chose à ses pieds. Aussitôt, il l'attrape par les épaules et le sort de la voiture, et ses compagnons font de même avec les autres passagers. Ils s'aperçoivent alors que la voiture contenait quatre kalachnikovs, et qu'il s'en était fallu de peu qu'ils se fassent tous massacrer.

Les manifestants retiennent les quatre terroristes et réussissent à leur faire avouer leur sinistre projet : ils devaient se rendre dans une école primaire juive du centre de Paris pour tuer tous les enfants et les enseignants qui s'y trouvaient. Ils les avaient arrêtés juste à temps, au péril de leur vie.

Des Gilets Jaunes avaient filmé la scène et l'interrogatoire, et l'avaient postée sur les réseaux sociaux, se vantant de leur exploit. L'un des protagonistes appelait à « l'inspection de toutes les voitures avec des individus louches ». Un autre se vante : « On a été des bons gars ! Mieux que la police ! Je vais postuler avec CV et lettre de motivation. ».

Ces rodomontades n'ont pas été du goût de la CGT Police, qui est très à cheval sur les grands principes, en particulier celui du droit des criminels à commettre des crimes. Dans leur communiqué, le syndicat d'extrême-gauche rappelle que « l'article 60 du code de la police leur permet de contrôler l'identité des personn.e.s non racisé.e.s, mais certainement pas pour faire de la traque aux criminel.le.s, en particulier si elles/ils font partie de minorité.e.s discriminé.e.s. ».

Jean-Philippe Gomez, le président de la CGT Police, réagit pour l'IMmonde :

« Nous condamnons ces pratiques et nous appelons également notre direction générale à défendre le renom de la police. Nous ne voulons pas qu'on dise du mal de nous sur Arte ou dans l'Obs. Il faut rappeler aux citoyens qu'on ne peut pas faire n'importe quoi quand on manifeste. »

Le syndicat demande également au ministre de l'Intérieur Christophe Castaner d'engager des poursuites contre les manifestants.

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Un mouvement de panique a gagné les services de la présidence lorsque des manifestants des gilets jaunes ont réussi à forcer les barrages de CRS qui protégeaient la rue du Faubourg Saint Honoré. Macron s'est retrouvé encerclé dans la cour d'avant d'être exfiltré par la garde républicaine.

 

« Macron démission ! », c'est le slogan que scandaient les manifestants furieux qui ont réussi à percer les rangs des forces de l'ordre chargées de protéger l'accès à l'Elysée. On les soupçonne de ne pas avoir réellement essayé de les arrêter, en témoignent les pouces levés de certains CRS après le passage des Gilets Jaunes.

Les grilles n'ont pas tenu longtemps, certains ayant amené des pieds de biche. Le président de la République, qui était venu les narguer dans la cour en lançant : « qu'ils viennent me chercher ! », a pris ses jambes à son coup lorsqu'il s'est rendu compte que la porte avait cédé. Mais il était trop tard, et les quelques gardes du corps n'ont rien pu faire face à la foule déchaînée, qui s'est précipitée pour l'encercler.

Couvert d'insultes et de cris « Macron démission ! Macron dehors ! », il baissa la tête pour la première fois depuis des longues années. Trois hommes l'ont empoigné avec force pour l'amener hors de l'Elysée. Ils lui ont d'abord enlevé sa veste de costume, avant de le tenir solidement par la chemise, qui commença à craquer. Finalement, des hommes de la Garde Républicaine sont arrivés à cheval par le portail, et ont attrapé le président de la République pour l'amener à l'intérieur de l'entrée de service. La chemise d'Emmanuel Macron s'est déchirée sous l'action conjuguée des manifestants qui ont tenté de le retenir, et du garde qui l'a soulevé pour le monter sur son cheval.

L'Elysée se refuse à tout commentaire, mais le président de la République serait en bonne santé. En tout cas physiquement. Des sources voulant rester anonymes font état d'une nouvelle hospitalisation en psychiatrie du chef de l'Etat.

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Kim jong un and Emmanuel Macron

Le dirigeant suprême de Corée du Nord apporte un soutien bienvenu à notre président de la République, aux prises avec un soulèvement de masse du peuple français. « Tiens bon camarade, le Parti du Travail de Corée approuve la transition écologique et solidaire, en tout point conforme à la doctrine socialiste ».

 

C'est par le canal habituel aux grandes déclarations que le leader nord-coréen s'est adressé à notre président de la République, à savoir la chaîne de télévision d'Etat, où la présentatrice vedette a annoncé son soutien sans faille « à [son] ami Emmanuel Macron, le grand leader du peuple français, dans son combat contre les forces impérialistes et fascistes hostiles au progrès ». Il souhaite aider « un pays frère dans le projet d'édification d'une société socialiste, en pointe tant dans la défense de la liberté d'expression que dans le domaine de la collectivisation des ressources, à l'image de la République Populaire Démocratique de Corée ».

De plus, le dirigeant suprême a proposé une aide humaine et logistique au président de la République dans son combat contre les forces réactionnaires. Il aimerait lui envoyer notamment « des membres des forces d'élite de l'Armée populaire de Corée », et même lui livrer « quelques unes de ses bombes atomiques, mises au point par la puissante industrie socialiste nord-coréenne ».

Pour le moment, l'Elysée n'a pas réagi officiellement aux déclarations de Kim Jong-Un, mais nul doute que, dans sa volonté de « ne rien céder », Emmanuel Macron se sent soutenu et y pense en ultime recours.

On attend désormais la réaction d'autres chefs d'état, notamment du président vénézuélien Nicolas Maduro, qui a su faire face avec brio aux même types de problèmes que son homologue français.

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Gilet de sécurité haute visibilité - Jaune

Notre journal a pu obtenir une interview exclusive de Robin Jacquinot, le très discret chef du grand mouvement populaire du 17 novembre. Il appelle notamment à manifester pacifiquement et à prolonger le mouvement les jours suivants jusqu'à la démission du président.

 

L'IMmonde : Bonjour monsieur Jacquinot. Qu'est-ce qui vous a donné l'idée de lancer le mouvement des Gilets Jaunes ?

Robin Jacquinot : La hausse des taxes sur l'essence a été la goutte qui a fait déborder le vase. Moi qui n'ai jamais manifesté, je me suis dit « ça suffit ». Mais depuis un an je ruminais ma colère. Macron nous avait promis des baisses d'impôts, il les augmente ! Il nous avait promis plus de démocratie, il muselle les médias et censure Internet ! Il nous avait promis plus d'Europe, il nous fâche avec les pays de l'est ! Marre de ce menteur !

IM : Pourquoi vous êtes vous si peu exprimé dans les médias ?

RJ : Je ne voulais pas me mettre en avant. C'est le mouvement du peuple, pas le mien. Mais là j'ai décidé de m'exprimer dans votre journal, parce que je veux vraiment faire passer le message : il faut tout bloquer jusqu'à ce que ça change ! Pacifiquement, sans violence, sinon notre mouvement serait décrédibilisé. Mais avec constance, fermeté, sur la durée, pendant des jours, des semaines, des mois s'il le faut. Le président doit être obligé de nous écouter. Le mouvement doit durer jusqu'à ce que Macron tombe !

« on pourrait doubler les revenus [des gens] en arrêtant d'engraisser l'État voleur! »

IM : Et quel est votre message ? Uniquement renoncer à la hausse des taxes sur le carburant ?

RJ : Oui, il faut annuler cette hausse. Mais pas seulement. Dans notre pays, 45% de ce qui est produit part dans les poches de l’État. Presque la moitié de notre argent ! Et il faut arrêter de tout réglementer ! On limite la vitesse sur les routes à 80km/h, on dit aux gens ce qu'ils doivent boire ou manger, on rend la vie impossible aux petits patrons pendant que les grands s'engraissent avec des contrats publics. Maintenant ça suffit !

IM : Mais beaucoup de gens ne sont pas imposables. Et certaines réglementations sont utiles.

RJ : Qu'ils croient ! Vous savez combien coûte un salarié payé 1500€ à son patron ? Plus de 3000€ ! Tout part en charges. Quand je vois que des gens sont déjà dans le rouge le 15 du mois, qu'ils peuvent juste donner des pâtes à leurs enfants, et qu'on leur augmente les taxes sur le carburant alors que la moitié de leur salaire part déjà dans les poches de l’État, ça me met vraiment en colère ! Alors qu'on pourrait doubler leurs revenus en arrêtant d'engraisser l’État voleur ! Qu'on réglemente un peu pour l'environnement, la santé, d'accord, mais quand on veut empêcher les gens de travailler et de vivre comme ils l'entendent ça va trop loin ! Donc le 17, tous dans les rues, on bloque tout, le 18 pareil, et les jours et semaines suivantes, pareil, jusqu'à ce que Macron démissionne ! On veut un gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple !

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