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Nos fins limiers de la police technique et scientifique ont mené une enquête approfondie sur la tuerie du Bataclan qui avait fait 131 morts dans la salle de spectacle parisienne. Il semble, malgré les revendications de l'Etat Islamique, que ce ne fut pas à cause de l'Islam radical que les kamikazes eussent commis un tel acte.


Le procureur de la République de Paris, François Molins tenait une conférence de presse ce matin. Il livré les conclusions de l'enquête de police menée depuis 2015 : les auteurs de la tuerie du Bataclan ressentaient un mal-être psychologico-social dû au racisme et à la stigmatisation dont ils étaient victimes dans la société européenne. Pour se venger des personnes heureuses, ils ont décidé de tuer des innocents, mais "ça n'a rien à voir avec l'Islam". 

Citant les témoignages de leurs amis du quartier, qui décrivent des camarades "sans histoire, toujours prêts à aider la communauté quand un frère se faisait arrêter par la police" ou "à recadrer une femme qui montrait ses cheveux". Leurs anciens professeurs livrent le même témoignage : "bon Kouachi m'avait bien tabassé une fois ou deux, mais c'était une preuve d'affection, c'était un bon garçon, intelligent, très intégré", a expliqué l'un d'entre eux aux enquêteurs. D'aussi bonnes personnes ne peuvent donc avoir perpétré un tel attentat qu'après un long processus de rejet des affreux blancs racistes. "Quand j'étais au collège, un français s'est relevé et m'a frappé après que je lui avais donné un coup de poing", a notamment confié l'intéressé aux juges, bouleversés par tant de xénophobie.

En conclusion, le procureur de la République a mis en garde les abominables xénophobes fascisants qui mettraient en cause les conclusion de l'enquête : les charges d'"islamophobie" et "incitation à la haine raciale" seront retenues contre eux.

Répondant à une question d'un de nos confrères, François Molins a confirmé ce que son incroyable intuition lui avait soufflé au lendemain de l'incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris : une cigarette mal écrasée" était la cause de l'incendie fulgurant de sa charpente le 15 avril 2019. 

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La réunion devait rester secrète, mais l'IMmonde en a obtenu un enregistrement de source fiable. Le Plaza-Athénée, luxueux palace parisien, accueillait mardi 29 janvier dans un salon privé un petit comité de bons amis : le Premier Ministre Edouard Philippe, Thomas Buberl, PDG d'Axa, Thierry Martel, PDG de Groupama, Guillaume Sarkozy, PDG de Malakoff Mederic, et l'innénarable Chantal Perrichon, présidente de la Ligue Contre la Violence Routière. Tous sirotaient une coupe de champagne tout en se régalant de pâtisseries fines préparée par l'illustre maison. « A nos bénéfices ! », s'exclamaient-t-il, trinquant dans un rire gras.

 

Le mardi soir, la petite fête a duré très longtemps. Notre source a dû terminer son service lorsqu'une dizaine de jeunes femmes en petite tenue et un jeune homme très musclé ont été introduits par la sécurité dans le salon privé, nous privant de la croustillante fin de soirée. Mais elle a néanmoins réussi à enregistrer les propos tenus par les convives, dont l'objet de la fête était la hausse des bénéfices des assurances suite aux nouvelles mesures de répression routière, et notamment la nouvelle limitation à 80km/h sur les routes secondaires.

« Bravo mon petit gars, je suis fier de toi ! Tu as tenu bon face aux critiques ! Tu vas voir la surprise qu'on t'a payée pour ta fin de soirée ! Et tes travaux pour ton manoir de Honfleur seront terminés d'ici quelques mois ! », entend-on dire Guillaume Sarkozy. Ses amis PDG répètent à sa suite : « Bravo ! Félicitations ! ».

L'oeil pétillant, le Premier Ministre reste modeste. « Chantal m'a bien aidé aussi, elle a préparé le terrain, elle a même réussi à embobiner le patron avec ses boniments larmoyants ! ».

- C'est quand même toi le Premier Ministre, je ne suis qu'une simple présidente d'association, je ne ferais rien sans les généreuses donations de ces messieurs, rétorque la vieille femme en désignant les hommes d'affaires.

- Mais toi aussi tu as toute notre gratitude, et tu seras personnellement récompensée !, promet Thomas Buberl avec son accent germanique.

Un serveur remplit à nouveau les coupes de champagne en sortant le magnum millésimé du seau à glace. Un autre dessert les assiettes vides. Un troisième en amène de nouvelles, tandis qu'un quatrième amène macarons et petits-fours sur des porte-plateaux en argent.

Des rires de jeunes femmes retentissent dans le couloir, mais notre source ainsi que les serveurs sont invités à sortir de la salle par les gardes du corps du Premier Ministre.

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L'affiche a depuis été retirée. / Capture d'écran Twitter

Anne Hidalgo était furieuse : une publicité pour de la lingerie Aubade montrait un fessier féminin en gros plan. Elle a donc saisi la justice en référé pour faire enlever ces affreuses affiches sexistes. Le tribunal a donc ordonné que le sous-vêtement soit présenté sur un fessier noir masculin, ce qui ravit tant la maire que les conseillers de Paris.

 

La maire de Paris Anne Hidalgo est féministe, et elle le fait savoir. Lorsqu'elle a aperçu une publicité pour de la lingerie montrant un sous-vêtement féminin sur un fessier féminin, ni une ni deux, son sang n'a fait qu'un tour : elle a saisi le juge des référés pour qu'il fasse rapidement retirer cette affiche offensante, pendant que son adjointe Hélène Bidard tweetait :

Sérieusement les#GaleriesLafayette@Galeries_Laf, en 2018, en pleine vague #Metoo et à quelques jours de #Noël, vous n'avez rien de mieux à afficher que les fesses d'une #femme sans visage ?! Je demande le retrait immédiat de cette campagne#sexiste !!!

Le tribunal, sur la même longueur d'onde que la mairie, a donc décidé que ces affiches devaient être retirées, et remplacées par un fessier noir masculin, afin d'éviter les stéréotypes qui avilissent les femmes et discriminent les minorités ethniques et sexuelles.

Interrogé par notre journal, Ian Brossat, maire-adjoint chargé du logement, témoigne : « le tribunal a affirmé haut et fort que les publicités discriminatoires devaient être bannies du territoire parisien, je suis très satisfait. Il n'y a aucune raison qu'un sous-vêtement soit classé comme féminin ou masculin, ça témoigne d'une mentalité rétrograde. Et avouez, c'est quand même plus beau, des belles fesses de mâle black », conclut-t-il, l'oeil pétillant.

Nul doute que sur ce point, notre président de la République trouvera un terrain d'entente avec la mairie de Paris...

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Alexandre Benalla, ici avec Emmanuel Macron le 12 avril dernier, n'a pas rendu son passeport diplomatique après son licenciement.

C'est une révélation fracassante qui vient encore un peu plus ternir l'image de notre président de la République : son ancien garde du corps et homme de main a avoué dans une interview au magazine Closer qu'en dépit des affirmations de l’Élysée, il entretenait toujours une relation intime avec lui, raison pour laquelle il l'accompagne partout avec un passeport diplomatique.

 

Stupeur dans les rédactions parisiennes : ce qui était un secret de Polichinelle dans les salons et les loges a été ébruité par l'homme au cœur du scandale depuis cet été : Alexandre Benalla, dont le zèle en tant qu'homme de main du président avait choqué lors des manifestations du 1er mai.

Nul doute que l'appât du gain a incité l'amant à avouer sa relation amoureuse avec Emmanuel Macron, le tirage des magazines étant épuisé dès 10h hier matin.

On y apprend notamment le cadre de leur rencontre : la campagne présidentielle de 2016, où le candidat remarque la musculature, le teint mat et la barbe virile du jeune homme. Il l'invite dans les meilleurs restaurants parisiens puis l'introduit dans son QG de campagne, dans tous les sens du terme.

Rapidement, Alexandre Benalla se voit confier de larges responsabilités, qui s'étendent encore après l'élection du président de la République. Il n'hésite pas à les étendre encore par lui-même, les fonctionnaires de l’Élysée n'osant rien lui refuser : après tout c'est normal, c'est la deuxième madame Macron...

Le jeune amant révèle également à Closer que la rupture de cet été n'était qu'une mise en scène destinée à calmer le peuple et l'opposition, mais qu'il continuait d'occuper le petit nid d'amour de 315m² dans le Marais décoré par Jacques Garcia que lui a offert le Président de la République après son élection, et qu'il possédait toujours son passeport diplomatique. En effet Emmanuel Macron ne peut se passer de sa présence charnelle pendant ses déplacements à l'étranger.

L'opposition est déjà vent debout et crie au scandale. Mais qui peut donc détrôner Jupiter ?

 

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La vidéo d'une vingtaine de Gilets Jaunes mis en joue par des forces spéciales de la police ce samedi 8 novembre, puis exécutés un à un sous leurs insultes et leurs quolibets, créée la polémique. Christophe Castaner qualifie cette vidéo de « forcément choquante » tout en exigeant une enquête interne afin de retrouver celui qui a permis la fuite de la vidéo.

 

La scène s'est déroulée à l'occasion du blocage d'un lycée du Val d'Oise, où la jonction des revendications des Gilets Jaunes et des lycéens s'était effectuée. Les forces de l'ordre avaient sorti les grands moyens : chars, véhicules blindés légers, armes automatiques...

Les manifestants étaient déterminés, ils avaient fabriqué des barricades des deux côtés de la rue qui permet de rejoindre le lycée, et y avaient enflammé des pneumatiques.

Mais le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait donné des consignes très strictes. Il a demandé aux forces de police d'intervenir « par tous les moyens » pour empêcher les blocages et la convergence des colères.

C'est donc une scène digne d'un pays en guerre qui a fuité sur Internet : les troupes d'élite ont dégagé les barricades aidées par des chars qui ouvraient la voie. Les fonctionnaires suivaient les véhicules casqués et harnachés, armés d'armes automatiques. Les Gilets Jaunes, terrorisés, se sont immédiatement enlevés du passages en tentant de s'enfuir.

Mais l'un d'eux n'a pas eu le temps de fuir assez vite, il est passé sous la chenille d'un char, et a été poussé jusqu'aux pneumatiques en feu. Il est actuellement en soins intensifs, entre la vie et la mort. S'il survit, il en gardera de lourdes séquelles.
Les autres Gilets Jaunes ne se sont pas échappés très loin : les policiers ont tiré en l'air avec leurs armes automatiques, puis les ont mis en joue. Ils les ont amenés jusqu'à la cour du lycée, les mains derrière la tête, et les ont fait mettre à genoux, sous l’œil terrorisé des professeurs, qui reçoivent aussitôt l'ordre de quitter le lycée sur le champ. Ils les ont ensuite copieusement insultés et moqués, les qualifiant notamment de « tapettes fouteuses de merde ».

 

Une dizaine de policiers les criblent de balles

 

Puis c'est une scène sidérante qui se déroule : les manifestants, dont une demie-douzaine de lycéens, sont amenés un à un dans le préau, où une dizaine de policiers les criblent de balles, l'un après l'autre. Les autres pleurent et leurs supplient d'arrêter, suscitant les moqueries des fonctionnaires. « Vous faites plus les malins comme aux Champs-Élysées là hein ! On va tous vous crever un à un maintenant, chaque Gilet Jaune de ce pays ! ».

Mais tous les policiers ne partagent pas ce point de vue, en témoigne la fuite de cette vidéo, qui suscite des réactions contrastées dans les médias. Les Républicains, le Parti Socialiste et le Mouvement National condamnent fermement ces actes et appellent à la démission du ministre de l'Intérieur, ainsi qu'à la tenue d'une commission d'enquête devant le Sénat.

Benjamin Griveaux justifie l'action des policiers par « la situation inédite dans laquelle se trouve le gouvernement », et « les menaces pour l'ordre public » que faisaient courir les manifestants.

Christophe Castaner met en avant « l'infiltration des lycées par des miliciens d'extrême-droite et des casseurs », qui justifiait selon lui « la réponse ferme » des forces de l'ordre « même si la vidéo est forcément choquante ». Il ajoute que désormais la réponse du gouvernement sera « la tolérance zéro » face aux Gilets Jaunes.

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