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Catégorie : Société
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Nos fins limiers de la police technique et scientifique ont mené une enquête approfondie sur la tuerie du Bataclan qui avait fait 131 morts dans la salle de spectacle parisienne. Il semble, malgré les revendications de l'Etat Islamique, que ce ne fut pas à cause de l'Islam radical que les kamikazes eussent commis un tel acte.


Le procureur de la République de Paris, François Molins tenait une conférence de presse ce matin. Il livré les conclusions de l'enquête de police menée depuis 2015 : les auteurs de la tuerie du Bataclan ressentaient un mal-être psychologico-social dû au racisme et à la stigmatisation dont ils étaient victimes dans la société européenne. Pour se venger des personnes heureuses, ils ont décidé de tuer des innocents, mais "ça n'a rien à voir avec l'Islam". 

Citant les témoignages de leurs amis du quartier, qui décrivent des camarades "sans histoire, toujours prêts à aider la communauté quand un frère se faisait arrêter par la police" ou "à recadrer une femme qui montrait ses cheveux". Leurs anciens professeurs livrent le même témoignage : "bon Kouachi m'avait bien tabassé une fois ou deux, mais c'était une preuve d'affection, c'était un bon garçon, intelligent, très intégré", a expliqué l'un d'entre eux aux enquêteurs. D'aussi bonnes personnes ne peuvent donc avoir perpétré un tel attentat qu'après un long processus de rejet des affreux blancs racistes. "Quand j'étais au collège, un français s'est relevé et m'a frappé après que je lui avais donné un coup de poing", a notamment confié l'intéressé aux juges, bouleversés par tant de xénophobie.

En conclusion, le procureur de la République a mis en garde les abominables xénophobes fascisants qui mettraient en cause les conclusion de l'enquête : les charges d'"islamophobie" et "incitation à la haine raciale" seront retenues contre eux.

Répondant à une question d'un de nos confrères, François Molins a confirmé ce que son incroyable intuition lui avait soufflé au lendemain de l'incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris : une cigarette mal écrasée" était la cause de l'incendie fulgurant de sa charpente le 15 avril 2019.